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1997-2000

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Histoire du livre médiéval
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responsables
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Xavier Hermand et Ezio Ornato

Participants membres du LAMOP : Carla Bozzolo ; Paola Busonero ; Emilie Cottereau ; Luciana Devoti ; Kouky Fianu ; Laurent Garrigues; Jean-Philippe Genet ; Isabelle Guyot Bachy ; Xavier Hermand ; Bruno Laurioux ; Marilena Maniaci ; Élisabeth Mornet ; Ezio Ornato ; Gilbert Ouy ; Yann Potin ; Isabelle Ragnard ; Darwin Smith ; Antonella Tomiello.

Partenariats extérieurs (= cosignatures ou coparticipation aux programmes)  : Paul Bertrand (Institut de recherche et d'histoire des textes, Orléans) ; (Paul Canart (Biblioteca Apostolica Vaticana) ; Maria Antonietta Casagrande Mazzoli (Université d'Udine) ; J. Laidlaw (Université de 0000) ;  Hélène Loyau (Institut de recherche et d'histoire des textes, Paris) ; Paola F. Munafò (Istituto centrale per la patologia del libro, Roma) ; Denis Muzerelle (Institut de recherche et d'histoire des textes, Paris) ; Christine Reno (Vassar College) ; M. Speranza Storace (Istituto centrale per la patologia del libro, Roma) ; Stefano Zamponi (Université de Florence)

Partenariats institutionnels :Istituto centrale per la Patologia del libro - Rome Université de Cassino Economie et Société.

PRÉSENTATION DE L'AXE

Cet axe de recherche est consacré à l'étude du livre, considéré à la fois comme un objet physique, comme le produit commercial d'une activité artisanale ou proto-industrielle et, cela va de soi, comme la concrétisation d'un objectif culturel dont il constitue le support indispensable. Si les recherches que nous avons développées jusqu'à présent portent essentiellement sur l'Occident médiéval, rien n'empêche (et c'est même souhaitable) qu'elles s'étendent en amont et en aval, depuis l'Antiquité tardive jusqu'au début de l'Âge moderne, ainsi qu'à toutes les aires linguistiques et culturelles. C'est d'ailleurs ce qui se produit déjà pour le monde byzantin. Pourquoi l'histoire du livre médiéval fait-elle l'objet d'un axe pécifique ? Ce parti pris mérite quelques explications. Il découle, essentiellement, d'une réaction nécessaire au statut de subordination dont l'étude de l'objet matériel et, bien qu'en moindre mesure, celle de l'écriture qui en recouvre les pages, ont souffert pendant longtemps. En effet, ces disciplines ont été trop souvent orientées au service d'objectifs scientifiques extérieurs au monde du livre et, aujourd'hui encore, elles sont considérées presque partout " notamment dans les Universités de la plupart des pays " comme une branche parmi d'autres de ce qu'on appelle les « sciences auxiliaires de l'histoire ». Cette distorsion n'est pas inexplicable : ce que l'on demande à un livre, c'est avant tout (et pour ainsi dire « spontanément «) son âge et son origine, car dater et localiser l'objet signifie dater et localiser le texte, l'écriture et les images qu'il contient. Aussi, l'observation de l'objet-livre est-elle fréquemment orientée par les intérêts de l'expertise : se fiant à ses souvenirs et à son flair, l'»expert « s'efforce, bien souvent sur demande, de dater et de localiser les manuscrits. Ce travail d'attribution ne peut en fait s'appuyer, dans la plupart des cas, que sur les éléments graphiques et décoratifs. Les caractéristiques matérielles de l'objet, étant beaucoup plus stables dans le temps et dans l'espace, sont d'un faible secours, et cela explique pourquoi elles ont été systématiquement négligées jusqu'à une époque récente.

Lorsqu'elle n'est pas circonscrite au domaine de l'expertise, l'observation de l'objet est la première étape d'un travail de reconstitution d'événements relatifs à la production et à la diffusion de la culture écrite. Combinée le cas échéant avec l'exploitation de sources littéraires ou documentaires, elle permet de retracer l'activité de tel ou tel auteur, scriptorium ou atelier typographique, ou encore de rassembler les éléments dispersés d'une collection médiévale. Il s'agit cependant, dans cette perspective, non pas d'observer et de décrire systématiquement toutes les caractéristiques matérielles de l'objet, mais d'exercer sa sagacité en sélectionnant les moins anodines et les plus spécifiques d'entre elles ; celles précisément, qui sont assimilables à des indices et qui permettent ainsi d'associer le volume examiné à d'autres dont il partage l'origine et/ou l'histoire.

Ces deux approches traditionnelles recouvraient à elles seules, jusqu'à une époque récente, le vaste territoire de l'étude du livre médiéval. Cependant, ce serait un véritable appauvrissement que de s'en contenter, car elles ne débouchent pas sur une véritable histoire du livre, si l'on entend par ce terme autre chose qu'un simple enchaînement d'événements. En effet, dans la mesure où elle est enfermée dans l'horizon limité de l'expertise, l'observation de l'objet ne saurait être que le support d'une histoire à travers les livres ; par ailleurs, lorsqu'elle se propose de découvrir des faits saillants ou de reconstituer des réseaux d'influence, elle produit essentiellement des histoires de livres sous forme monographique (dont il ne faut évidemment pas sous-estimer l'intérêt et l'impact pour l'histoire de la culture écrite) et même, à la limite, compte tenu des « étanchéités » existantes, des histoires de parties de livres (texte, images, écriture et décoration, reliure).Plus récemment, dans le milieu de la conservation et de la restauration, s'est développée une démarche nouvelle " » l'archéologie du livre »" dont le pilier est précisément l'observation minutieuse et systématique de l'objet. Ce dernier est littéralement « disséqué » dans toutes ses composantes, voire analysé, au sens propre du terme, jusque dans ses propriétés physico-chimiques invisibles à l'eil nu. Dans ce nouveau contexte, l'observation des caractéristiques matérielles n'est pas subordonnée à des finalités extérieures : si l'on s'efforce de reconstituer la structure intrinsèque des matériaux et les techniques de fabrication, c'est parce que mieux connaître le livre signifie mieux le conserver et en préserver les propriétés originelles. Il s'agit, on le voit, d'une véritable révolution, car elle se place résolument en porte-à-faux par rapport aux pratiques, hélas encore quotidiennes, de restauration « invasive ». Cependant, cette perspective strictement cognitive comporte un danger : celui de rester confiné à l'intérieur de l'objet et de reléguer à l'arrière-plan toute préoccupation d'ordre historique.

Au début des années 80, grâce à une évolution « spontanée » facilitée par l'essor des techniques informatiques, a pris graduellement corps une approche radicalement différente, que l'on pourrait qualifier de « sociologique » et qui, pour cette raison, fait largement appel aux méthodes quantitatives et à l'outil statistique. Bien qu'elle privilégie l'observation archéologique (vu l'absence de transmission écrite pour les « règles de l'art » à l'époque médiévale et la pénurie de documents d'archives), cette approche « sociologique » ne se laisse pas enfermer dans l'univers étriqué de l'objet, car l'analyse des aspects matériels du livre ne doit pas se borner à la reconstitution de ses modalités de fabrication. Tout ce que l'on observe dans un livre " et l'on peut y observer énormément de choses " reflète en fait, d'une manière plus ou moins directe et évidente, un environnement que l'on ne voit pas et qui, dans un balancement continuel d'impulsions, de contraintes et de résistances, a dicté dialectiquement ses lois en aboutissant, sur le plan matériel, à tel ou tel type de compromis. Que l'on songe, entre autre, à la contradiction qui oppose la quantité de texte à transcrire à la surface limitée de la page ; le souci de lisibilité au temps disponible pour la copie ; la qualité du produit à la pénurie de moyens financiers et, bien sûr, la faible productivité des techniques de reproduction aux impératifs de diffusion.

Cette démarche historique vise donc à comprendre comment et pourquoi le monde du livre, et in primis l'objet qui en est le reflet, ont continuellement évolué pour s'adapter à l'imprévisibilité des initiatives culturelles et à la mobilité des points d'équilibre entre les divers facteurs, souvent conflictuels, qui tendent à imposer leurs contraintes. Ce point de vue présuppose (et il s'agit moins d'une déclaration d'intention que d'une véritable nécessité scientifique) que l'on prenne simultanément en considération tous les aspects " fabrication, production et diffusion, utilisation " en dehors de tout a priori hiérarchique, et que l'on interroge systématiquement toutes les sources disponibles. Vue sous cet angle, l'histoire du livre coïncide donc avec celle de l'interaction entre l'objet et l'environnement qui l'a produit ; environnement culturel certes, mais aussi technologique, économique, social et humain.Il s'agit en somme d'une histoire globale, dont le but est de comprendre comment le monde du livre, défini comme l'ensemble formé par l'objet, ses producteurs et ses consommateurs, fonctionne (on pourrait dire, comme les sociologues, « se comporte «), et surtout pourquoi il fonctionne ainsi, entre le marteau de l'innovation et l'enclume de la tradition.

Compte tenu de l'intérêt que l'on porte aux aspects fonctionnels, il s'agit aussi d'une histoire unitaire. En effet, tous les facteurs complexes et contradictoires qui pèsent sur le livre doivent malgré tout respecter sa fonction fondamentale. Or, quelles que soient les formes prises en divers temps et en divers lieux par l'objet, sa fonction " à savoir la transmission correcte d'un message lisible " n'a jamais varié, et c'est cela qui permet de mettre en oeuvre des études comparatives de populations de livres, portant simultanément sur plusieurs époques et plusieurs aires culturelles. C'est aussi cela, notamment, qui permet d'étudier ensemble, indépendamment de l'abîme technologique qui les sépare, le manuscrit et l'imprimé.

Il s'agit enfin d'une histoire nécessairement ouverte, car toutes les caractéristiques de l'objet matériel renvoient à la réalité environnante et tous les aspects de cette réalité sont de fait indissociables : ainsi, l'étude de l'objet ne saurait être artificiellement séparée de celle du matériau qui en constitue le support ; du texte qu'il contient, écrit et mis en forme par des lettrés ; des entrepreneurs qui l'ont conçu ; des artisans qui l'ont concrètement fabriqué ; des libraires qui l'ont diffusé ; des lecteurs qui l'ont utilisé et des bibliothécaires qui l'ont conservé.

C'est uniquement si elle est replacée dans ce cadre « sociologique » que l'histoire du livre peut préciser sa physionomie et acquérir un statut » d'axe de recherche « à part entière. Toutefois, il serait stérilisant de prétendre " ou de craindre " que ce type d'approche ait un jour vocation à devenir hégémonique. Ce qui caractérise la démarche que l'on appelle couramment et improprement codicologie quantitative, ce sont moins les méthodes que les motivations profondes et les objectifs qui déterminent la nécessité d'y recourir. En fait, les problématiques qu'elle aborde sont précisément celles que l'approche déductive traditionnelle a toujours négligées. Il n'est donc nullement question d'incompatibilité, ni de concurrence, mais plutôt de complémentarité. C'est dans cet esprit que ce rapport a été établi : on trouvera donc côte à côte, sans aucun parti pris hiérarchique, le compte rendu de toutes les recherches accomplies au sein de notre Unité qui ont trait au livre médiéval, quels qu'en soient les principes méthodologiques inspirateurs et quel que soit le statut de ce dernier : point de départ ou point d'aboutissement.

S'appuyant sur un a priori épistémologique qui refuse de négliger les aspects « mécaniques » au sens médiéval du terme (l'objet) et économiques (l'argent) au profit des aspects « nobles et spirituels » du livre (le texte, l'écriture et les images), mais qui n'oublie pas en même temps que les finalités culturelles priment nécessairement en dernier ressort, les recherches ici présentées s'efforcent de prendre en compte tous les aspects du véhicule de transmission de la culture écrite, de la fabrication des supports au démembrement des collections médiévales, voire à la détérioration progressive et à la destruction définitive des volumes. Il est néanmoins évident qu'une systématisation s'impose ; aussi, tout en ne perdant pas de vue qu'un certain nombre d'opérations recoupent deux ou plusieurs thématiques, peut-on envisager de dresser le bilan scientifique et planifier les perspectives de l'axe « histoire du livre médiéval » en fonction de trois orientations principales dont on explicitera  les détails :


I. Histoire du papier occidental à la fin du Moyen Âge et aux début de l'Âge moderne
II. Structure matérielle, présentation de la page et techniques d'écriture dans le livre médiéval
III. La transmission et la diffusion de la culture écrite : livres, lecteurs, société


Activité de recherche..1997-2000

Sous-axe A " Histoire du papier occidental à la fin du Moyen Âge et aux débuts de l'Âge moderne (resp. : E. Ornato)
1.Le papier occidental au Moyen Âge tardif(Progetto carta, programme patronné par l'Istituto centrale per la patologia del libro : E. Ornato, P. Busonero; partenariat : P. F. Munafò, M. S. Storace; cf. Publications)

Sous-axe B " Structure matérielle, présentation de la page et techniques d'écriture dans le livre médiéval (resp. : M. Maniaci)
1.Aspects matériels et techniques de fabrication dans le livre médiéval

...a) Aspects qualitatifs du parchemin dans le manuscritbyzantin (M. Maniaci ; cf. Publications)
...b) Subdivision de la peau de parchemin et formation des bifeuillets dans lemanuscrit byzantin (M. Maniaci ; cf. Publications)
...c) La structure des cahiers dans les manuscrits de l'Antiquité tardive au bas Moyen Âge (P. Busonero, E. Ornato ; cf. Publications)
...d) Les procédés d'» imposition « dans les manuscrits occidentaux du Bas Moyen Âge (C. Bozzolo)
...e) Techniques de fabrication et pratiques de composition dans l'incunable (L. Garrigues ; E. Ornato ; cf. Colloques, septembre 1997)
2.La page écrite dans le manuscrit médiéval : mise en page, gestion de l'espace, aspects graphiques et périgraphiques
...a) Livre manuscrit et document d'archives : une approche codicologique comparative (X. Hermand ; partenariat : P. Bertrand [irht, Orléans] ; cf. Publications)
...b) La mise en page dans le manuscrit byzantin (M. Maniaci)
...c) La copie des manuscrits en France aux XIVe et XVe siècles (E. Cottereau ; thèse de doctorat sous la direction de C. Gauvard ; cf. Colloques, juillet 2000)
...d) Interaction entre texte et glose dans l'édition commentée (P. Busonero, L. Devoti, M. Maniaci, E. Ornato, A. Tomiello ; partenariat : J.-H. Sautel (irht, Orléans) ; cf. Publications)
...e) La transition de l'écriture caroline à la « gothique » (A. Tomiello ; cf. Publications ; dea de la Scuola di specializzazioneper la conservazione dei beni archivistici e librari)
...f) « A lire ou à regarder » ? Richesse et lisibilité dans les manuscrits des traductions françaises de Boccace (E. Cottereau ; cf. Publications ; maîtrise sous la direction de C. Gauvard)
3.Recherches sur des corpus et des typologies particulières, études monographiques 
...a) Les manuscrits de la Bible, ou « comment le Livre s'est fait livre » (M. Maniaci, E. Ornato ; partenariat : D. Muzerelle [irht])
......i) Les manuscrits de la Bible et la catalographie moderne (M. Maniaci, E. Ornato ; partenariat : D. Muzerelle [irht] ; cf. Publications)
......ii) La structure matérielle des Bibles dites « atlantiques » (M. Maniaci ; cf. Publications)
...b) Livre « gothique » et livre « humaniste » dans l'Italie du XIVeet du XVe siècle (E. Ornato ; partenariat : M. A. Casagrande Mazzoli ; cf. Publications ; Colloques, San Gimignano, juin 1999)
...c) Codicologie des manuscrits d'euvres de théâtre (D. Smith ; cf. Publications)
...d) Aspects codicologiques des manuscrits de musique profane (XVe siècle) (I. Ragnard)
...e) Naissance d'une gastronomie : cuisine, littérature et médecine à la fin du Moyen Âge (B. Laurioux)
...f) Les manuscrits de textes historiographiques en France du Nord (I. Guyot-Bachy)

Sous-axe C " La transmission et la diffusion de la culture écrite : livres, lecteurs, société (C. Bozzolo, X. Hermand) 
1.Aspects méthodologiques : l'exploitation quantitative des inventaires médiévaux (C. Bozzolo, E. Ornato ; cf. Colloques, mars 1997)
2. Les métiers du livre à Paris du XIIIe au XVIe siècle (K. Fianu)
3.Livres et lecteurs dans l'Europe médiévale
...a) La transition du manuscrit à l'imprimé en France du Nord et dans les anciens Pays-Bas (X. Hermand)
...b) « Impression vénitiennes » : une étude quantitative de la production d'incunables à Venise (E. Ornato)
...c) Les bibliothèques anglaises à la fin du Moyen Âge (J.-Ph. Genet)
...d) Pré-Réforme et pratiques culturelles : livres, bibliothèques et archives dans les maisons religieuses de Belgique et de la France du Nord (diocèses de Liège, de Cambrai et de Tournai) à la fin du Moyen Âge (X. Hermand)
......i. Les bibliothèques ecclésiastiques et leurs livres dans le Namurois entre ca. 1350 et 1530 (X. Hermand, thèse de Doctorat [Université catholique de Louvain, à Louvain-la-Neuve, sous la direction de R. Noël et de G. Philippart] ; cf. Publications)
.....ii. Les réseaux monastiques et la circulation des livres (X. Hermand)
...e) Les bibliothèques ecclésiastiques en Scandinavie (E. Mornet)
...f) La diffusion des manuscrits avec commentaire dans quelques aires européennes (C. Bozzolo ; cf. Publications)
4. Bibliothèques parisiennes
...a) Le catalogue de la bibliothèque de Saint-Victor(G. Ouy ; cf. Publications)
...b) La bibliothèque médiévale du Louvre (Y. Potin ; cf. Publications)
5.Manuscrits et bibliothèques d'auteur
...a) Catalogue des manuscrits autographes et originaux de Christine de Pizan (G. Ouy ; partenariat : J. Laidlaw, C. Reno)
...b) Les manuscrits de Charles d'Orléans et de Jean d'Angoulême (G. Ouy)
...c) Jean Lebègue (1368-1457), auteur, copiste et bibliophile (G. Ouy ; cf. Colloques, Weingarten, septembre 2000) 


En Annexe :LES ACTIVITES DE FORMATION

BIBLIOGRAPHIE 1997-2000
BERTRAND, P. - HERMAND, X. " Livres et archives dans le diocèse de Liège. Pour une approche globale de l'écrit dans le monde ecclésiastique médiéval", dans Gazette du livre médiéval, 35 (1999, automne), pp. 1-9  BOZZOLO, C. " La diffusion des commentaries dans quelques aires européennes ", à paraître dans les Actes du Colloque international Le commentaire entre tradition et innovation (Paris-Villejuif, 22-25 septembre 1999) 
BOZZOLO, C. - LOYAU, H. " L'étude codicologique d'un armorial constitutionnel, clé de lecture de la vie complexe de la Cour amoureuse dite de Charles VI ", dans Les armoriaux médiévaux, Actes du colloque international du CNRS (Paris, mars 1994), sous la direction de L. HOLZ, M. PASTOUREAU, H. LOYAU, Paris, 1997/98, pp. 217-229 
BOZZOLO C. - ORNATO E. " Les inventaires médiévaux et leur exploitation quantitative ", à paraître dans les Actes du Colloque Libri, lettori e biblioteche nell'Italia medievale, secc. IX-XV (Roma, mars 1997) 
BOZZOLO, C. - ORNATO, E. " Les lectures des Français aux XIVe et XVe siècles. Une approche quantitative " dans Ensi firent li ancessor. Mélanges de philologie médiévale offerts à Marc-René Jung, éd. par L. ROSSI, 2 vol., Alessandria, 1997, t. II, pp. 713-762. 
BUSONERO, P. " Un classico e il suo commento : Seneca tragico nel basso medioevo ", à paraître dans les Actes du Colloque international Le commentaire entre tradition et innovation (Paris-Villejuif, 22-25 septembre 1999) 
BUSONERO, P. " La fascicolazione del manoscritto nel basso medioevo ", dans La Fabbrica del codice, Roma, 1999, pp. 31-139 
CASAGRANDE MAZZOLI, M. A. - ORNATO, E. " Elementi per la tipologia del manoscritto quattrocentesco dell'Italia centro-settentrionale ", dans La Fabbrica del codice, Roma, 1999, pp. 207-287
DEVOTI, L. " Ipertestualità del commento e strategie di copia : la glossa accursiana al codex di Giustiniano, à paraître dans les Actes du Colloque international Le commentaire entre tradition et innovation (Paris-Villejuif, 22-25 septembre 1999) 
DEVOTI, L. " Un rompicapo medievale : l'architettura della pagina nei manoscritti e negli incunaboli del codex di Giustiniano, dans La Fabbrica del codice, Roma, 1999, pp. 141-206 
La face cachée du livre médiéval. L'histoire du livre vue par E. Ornato, ses collègues et amis. Articles de E. ORNATO, C. BOZZOLO, D. MUZERELLE, M. MANIACI, R. BERGERON, F. BIANCHI, D. BUOVOLO, P. BUSONERO, M. G. DE' CATERINA, C. FEDERICI, P. F. MUNAFO, L. NEGRINI, M. PALMA, A. PANNEGA, M. S. STORACE. Avec une préface d'A. PETRUCCI. Roma, 1997 
LA CHAPELLE, A. de, " La bêtaradiographie et l'étude des papiers: beaucoup plus qu'une très belle image ", dans Gazette du livre médiéval, 34 (1999, printemps), pp. 13-24 
MANIACI, M. " Alla fine della riga. Divisione delle parole e continuità del testo nel manoscritto bizantino ", Scriptorium, 51 (1997), pp. 189-203 
MANIACI, M. " L'art de ne pas couper les peaux en quatre. Les techniques de découpage des bifeuillets dans les manuscrits byzantins ", Gazette du Livre Médiéval, 34 (1999, printemps) pp. 1-12. 
MANIACI, M. " Caratteristiche e utilizzazione della pergamena nel manoscritto bizantino ", Quinio, II, 1, 2000 
MANIACI, M. " Caratteristiche strutturali delle Bibbie atlantiche ", dans Le Bibbie atlantiche. Il libro delle scritture fra monumentalità e rappresentazione, catalogo della mostra Montecassino, Abbazia - Firenze, Biblioteca Medicea Laurenziana, a cura di M. MANIACI - G. OROFINO, Milano, 2000 
MANIACI, M. " La serva padrona : interazioni fra testo e glossa sulla pagina del manoscritto ", à paraître dans les Actes du Colloque Talking to the Text: Marginalia from Papyri to Print (Erice, 26 settembre - 3 ottobre 1998 
MANIACI M. " Stratégies de juxtaposition du texte et du commentaire dans quelques manuscrits d'Homère ", à paraître dans les Actes du Colloque international Le commentaire entre tradition et innovation (Paris-Villejuif, 22-25 septembre 1999) 
MANIACI, M. " Suddivisione delle pelli e allestimento dei fascicoli nel manoscritto bizantino ", dans Quinio, 1 (1999), pp. 83-122 
MANIACI - M., MUZERELLE D. - ORNATO, E. " A Bible : so what ? Le portrait des manuscrits bibliques dans la catalographie moderne, dans Bronnen voor de boek- en bibliotheekgeschiedenis van de Middeleeuven, Groningen, 2000, pp. 248-269 
MUZERELLE, D. - ORNATO, E. " Une affaire bien mal réglée... Contribution au débat sur le codage des schémas de réglure des manuscrits grecs ", Gazette du Livre Médiéval, 30 (1997, printemps), pp. 26-36. 
ORNATO, E. Apologia dell'apogeo. Per una rivalutazione della storia del libro nel basso Medioevo, Roma, 2000
ORNATO, E. " Autopsie d'un incunable ", à paraître dans les Actes du Colloque Rencontres Marie Pellechet (Tours, septembre 1997). 
ORNATO E., " Dove va la polpa ? Irregolarità sistematiche del profilo planare nei fogli di carta medievali ", à paraître dans Quinio, 2 (2000). 
ORNATO, E. " Introduzione ", dans La Fabbrica del codice, Roma, 1999, pp. 11-30. 
ORNATO, E. " La mise en page fra il manoscritto e il libro a stampa : progresso o involuzione ? ", à paraître dans les Actes du Colloque La rivoluzione del sapere. I. Scritture e libro : da Petrarca a Aldo (San Gimignano, juin 1999) 
ORNATO, E. - BUSONERO, P. - MUNAFO P. F. - STORACE, M. S. " Aspects qualitatifs de la production de papier filigrané à la fin du Moyen Âge ", dans Le papier au Moyen Âge : Histoire et techniques. Turnhout, 1999, pp. 177-191 
ORNATO, E. - BUSONERO, P. - MUNAFO P. F. - STORACE, M. S. " Epaisseur et degré de blanc du papier dans six exemplaires du Boccace imprimé à Venise par Boneto Locatello (GW 4478) ". Actes du Colloque La conservation des biens culturels dans les pays méditerranéens (Paris - Nanterre, juillet 1999). 
ORNATO, E. - BUSONERO, P. - MUNAFO P. F. - STORACE, M. S. " Pour une histoire multidimensionnelle du papier occidental : le Progetto Carta ", dans Le papier au Moyen Âge : Histoire et techniques. Turnhout, 1999, pp. 165-176 
ORNATO, E. - BUSONERO, P. - MUNAFO P. F. - STORACE, M. S. " Un procédé de datation des documents graphiques fondé sur la ressemblance morphométrique entre les filigranes ". à paraître dans les Actes du Colloque Papiergeschichte als Hilfswissenfschaft (Leipzig, août 1996). 
OUY, G. " Ce que les manuscrits médiévaux racontent ", à paraître dans les Mélanges offertes à Pavel Spunar, Prague, 2000
POTIN, Y. " A la recherche de la librairie du Louvre : le témoignage du manuscrit français 2700 " dans Gazette du livre médiéval, 34 (1999, printemps), pp. 25-36 
SMITH, D. " Les manuscrits de 'théâtre' : introduction codicologique à des manuscrits qui n'existent pas ", Gazette du livre médiéval, 33 (1998, automne), pp. 1-10. 
TOMIELLO, A. " Razionalizzazione grafica e leggibilità tra Littera antiqua e textualis ", dans Per Alberto Piazzi, scritti offerti nel 50° di sacerdozio, Verona, 1998, pp. 371-379 
TOMIELLO, A. " Scrittura di testo e scrittura di glossa nella cosiddetta littera bononiensis ", à paraître dans les Actes du Colloque international Le commentaire entre tradition et innovation (Paris-Villejuif, 22-25 septembre 1999) 
ZAMPONI, S. - PANTAROTTO, M. - TOMIELLO, A. " Stratigrafia dello zibaldone e della miscellanea laurenziani ", dans Gli Zibaldoni di Boccaccio. Memoria, scrittura, riscrittura,éd. par M. PICONE et C. CAZALE BERARD, Firenze, 1999, pp. 181-258.

.le 3 avril 2001